Météo capricieuse sur l’Otago

Le 30 janvier 2017

Ce lundi 16 janvier, c’est le dernier petit déj’ avec Pandora, Ronan et Vincent… Alors on en profite un peu, surtout que le soleil est au rendez-vous!
La matinée est bien entamée quand notre trio décolle vers Christchurch, de notre côté on ne tarde pas non plus à partir. C’est une journée studieuse (même très studieuse) qui nous attend. Nous passons de longues heures à la bibliothèque de Timaru: travail sur

le site, réservations pour la suite de notre périple… Il est déjà 19h quand nous avons terminé.Du coup, vu l’heure, nous n’avons plus trop le choix. Nous retournons dans le free camp de la veille: ce n’est pas la meilleure idée qu’on ait eue. Je vous explique, une voisine est venue se plaindre de notre présence. Mais on n’y peut rien nous si son maire a décidé d’aménager une aire de camping devant chez elle! Bref, passé son petit numéro, nous pouvons enfin nous détendre après cette journée passée derrière l’ordinateur!

 

Le lendemain, nous quittons cet endroit assez tôt. Après un petit tour sur la plage de Timaru (qui n’a rien d’extraordinaire) nous continuons notre route vers le Sud. Premier arrêt à Oamaru, là ça valait le coup de faire un stop! La ville a su conserver pas mal de maisons victoriennes. On retrouve aussi une petite ruelle qui abrite d’anciens hangars convertis en boutiques… la balade est bien agréable!

Nous reprenons la route une petite heure encore et nous faisons un nouvel arrêt le long de la plage, où se trouvent les fameux « boulders ». Des pierres en forme de grosses boules, qui semblent échouées sur la plage.

Ruelle à Oamaru

Nous sentons que le temps commence à se gâter et repartons encore un peu plus vers le sud. Plus on avance, plus les nuages sont menaçants… et pas de surprise, quand nous arrivons au free camp à 20km de Dunedin, il se met à pleuvoir.

Nous attendons patiemment dans la voiture que ça se calme un peu.

Enfin, un peu de répit, nous en profitons pour monter la tente et nous faire à manger. Mais nous sommes vite perturbés par une nouvelle averse. Il faudra se contenter d’un repas pris debout, à l’abri du coffre de la voiture.

Mercredi matin, nous nous réveillons sous un ciel mitigé mais nous pouvons quand même prendre le petit déjeuner au sec.
Nous arrivons en milieu de matinée à Dunedin où nous entamons la recherche de sardines pour notre tente… mais nous ne trouvons toujours rien. Nous continuons la journée par une visite de la ville, sous un ciel plus que menaçant. Et forcément, au bout de quelques heures, notre meilleure amie la pluie fait son retour. On ne peut pas s’empêcher de penser à la soirée qui s’annonce encore une fois (très) désagréable.


Pour nous réchauffer (et avoir une douche chaude), nous décidons d’aller à la piscine municipale. Là nous faisons la rencontre d’un néo-zélandais qui nous confirmer l’impression que nous avions: c’est l’été le plus pourri jamais enregistré depuis plus de 50 ans! C’est pour ça, ce froid, cette pluie… ce n’est pas habituel. Ça nous rassure un peu, même si nous devons encore affronter le mauvais temps en sortant de la piscine.
Nous trouvons un peu de réconfort pendant la soirée puisque Matthieu doit honorer son « repas du tableau » (les connaisseurs comprendront). Au menu: fromage et vin rouge (dans la voiture) mais repas français quand même.
Et puis nous passons une nouvelle nuit dans la voiture puisqu’avec la pluie, il est impossible de monter la tente et surtout le terrain est complètement inondé.

Au réveil jeudi 19 janvier, rien n’a vraiment changé: pluie et vent à l’extérieur et petite déprime à l’intérieur… Nous savons que le beau temps doit revenir le lendemain et nous espérons voir la péninsule collée à Dunedin sous le soleil. Mais en attendant, il faut s’occuper. Heureusement, Dunedin possède un super musée avec une partie sur les civilisations polynésiennes. On y apprend tout plein de choses sur la Nouvelle-Zélande, mais aussi sur toutes les îles du Pacifique…
Une fois la visite terminée, nous passons un peu de temps à la bibliothèque pour avoir un peu de connexion et surtout de la chaleur. Une fois de plus la soirée se passera dans la voiture, tout comme la nuit pour cause de pluie persistante…

Vendredi 20 janvier: enfin… le soleil est de retour. Non il y a pas mal de vent (donc il ne fait pas chaud) mais on peut sortir de la voiture et surtout prendre le petit déjeuner dehors! On a du mal à y croire. Nous partons comme prévu vers Otago Peninsula, un bout de terre qui se jette dans l’Océan. Nous arrivons sur la pointe, à Harrington Point, sous les nuages (ça faisait longtemps)…
Et puis nous passons de l’autre côté de la péninsule pour faire une balade sur « Sandfly Bay ». Nous passons le long de la plage où des phoques passent le temps…

C’est impressionnant de les voir d’aussi près. Il n’ont pas l’air effrayé par notre présence, ils continuent à faire leur vie. Tout comme la météo, qui ne va pas nous épargner et nous infliger une énorme averse accompagnée de vent (sinon c’est pas drôle). Le retour à la voiture sera assez éprouvant… on commence à croire que le sort s’acharne puisqu’à peine de retour à la voiture le soleil est de retour. Au moins, nous pouvons faire sécher nos vêtements.

Fatigué de ne rien faire...

Après ces trois jours épiques (et humides) à Dunedin et dans la région, nous partons en fin de journée vers les Catlins. Sur la route, nous nous arrêtons au camping de Milton, géré par un homme plutôt décalé. Vendredi soir oblige, il arrive assez tard au camping et a priori, il a apprécie la bière du pub de la ville!