Cuzco, la Vallée Sacrée et… le Machu Picchu, enfin!

Le 30 décembre 2017

Les petites infos en +:

On vous a préparé un guide pratique de la Vallée Sacrée à lire ici
Visite église Andahuaylillas: 15S / personne (avec un CD de photos)
Las Salinas (hors du Boletto): 10S / personne
Restaurants à Cuzco: Le « Pacha Papa », face à l’Eglise San Blas /

                                  Le « Limo », à gauche de la Cathédrale, l’entrée est dans une petite cour

Ce mercredi 18 octobre, après avoir profité d’un excellent petit déj’ sur les bords du lac Titicaca, nous voilà repartis vers le Nord, nous visons une nouvelle destination qui fait rêver: Cuzco. Mais avant d’y arriver, nous avons plus de 6h de route, dans des

paysages toujours aussi dépaysants. A une heure de Cuzco, nous faisons enfin un arrêt à Andahuaylillas (une médaille à ceux qui arrivent à prononcer). Le village est réputé pour abrité la « Chapelle Sixtine des Amériques », quel programme! La visite attendra un peu, nous cherchons d’abord un endroit pour manger un morceau. Après cette pause, nous partons donc à la découverte de cette chapelle sixtine locale. Vous ne verrez pas l’intérieur car il est formellement interdit de prendre des photos mais même si elle ne peut pas rivaliser avec l’originale on doit dire que les peintures sont assez remarquables. C’est surtout la profusion de décorations qui est impressionnante.

Après cette jolie découverte, nous reprenons la route pour parcourir les derniers kilomètres qui nous séparent de la jolie Cuzco. Une fois installé à l’hôtel, nous partons découvrir le centre historique et une nouvelle fois, nous atterrissons sur la Plaza de Armas toute éclairée. Le temps que mes parents en profitent, Matthieu et moi partons à la pêche aux infos (et aux tarifs) pour le Machu Picchu… et ce n’est pas une mince affaire (on explique tout dans le détail dans cet article). Tout est fait pour que ça coûte un maximum aux touristes. Déjà, beaucoup d’agences nous accostent dans la rue comme si on n’était pas capable de s’organiser. Nous savons qu’il est possible de limiter le coût en prenant le train

depuis Ollataytambo, dans la vallée sacrée, à 3/4h heures de Cuzco. C’est donc de là que nous prendrons le train tous les quatre, dans deux jours. Après un passage chez PeruRail, nous arrivons à trouver de horaires qui nous conviennent et qui sont en promo… tout s’organise parfaitement dis donc! Avec tous ces éléments nous rejoignons mes parents pour prendre une décision, nous finaliserons tout ça demain. En attendant, nous partons pour une petite balade où nous goutons une « emoliente », une sorte d’infusion agrémentée d’ingrédients censés soigner les petits bobos, on ne sait pas si ça marche mais c’est très bon! Et puis nous nous installons dîner à quelques mètres de la place, il commence à faire faim.

Façade d'Andahuaylillas

Le lendemain matin, nous ne trainons pas trop au petit déjeuner, nous avons des visites au programme! Nous commençons bien sûr par la magnifique cathédrale de la ville. Même mon père (qui n’est pas très vielle pierre) est impressionné, c’est pour dire! La visite est assez bien faite, avec un audio-guide. Et puis nous sommes impressionnés par une prière collective, devant un Christ en croix… les fidèles prient, chantent et certains sont même en pleurs, c’est assez dingue à voir. Autre particularité à voir à l’intérieur,

Plaza de Armas et Cathédrale de Cuzco

la croix en bois portée par les premiers colons arrivés sur le sol péruvien. La légende veut que ce soir l’originale… on y croit ou pas! Après cette longue visite, nous partons pour une balade dans les rues de la ville et c’est vraiment beau à voir. Nous arrivons progressivement jusqu’au marché central où il y a une sorte de défilé. Toutes ces femmes en costumes traditionnels…Nous craquons pour un jus de fruits frais, pressés à la demande, excellent vous vous en doutez.

Forcément cette balade donne lieu à l’achat de provisions pour les prochains jours mais aussi de quelques souvenirs locaux… Et puis nous arrivons dans la partie réservée aux échoppes qui servent des almuerzos et on se laisse tenter par un ceviche pour Matthieu et moi, ce sera poisson frit pour mes parents (le mauvais choix, puisqu’ils n’auront quasiment que des arêtes… et puis, ils sont quand même un peu difficile en matière de poisson!)

Nous retournons ensuite vers le centre historique, et nous nous décidons pour les billets de train en promo, départ prévu pour Aguas Calientes le lendemain en début d’après-midi. Nous passons ensuite au bureau du Ministère de la Culture pour prendre les derniers renseignements pour les billets d’entrée sur le site-même du Machu Picchu. Après consultation, nous prenons donc les entrées pour samedi: visite seule pour mes parents, nous, on ajoute la Montaña à gravir le matin en espérant que le temps soit dégagé pour avoir une belle vue sur le site.
Pour aujourd’hui, mon père a eu sa dose de vieille pierres, il prend un taxi pour aller faire une petite sieste. Nous continuons les visites avec ma mère et nous reprenons par la Compañia de Jesus, l’église fondée par les jésuites qui semble défier la majestueuse cathédrale autour de la Plaza de Armas. Encore une fois, une superbe visite, avec en plus les commentaires d’une guide qui connait bien son histoire mais à qui nous avons du donner un petit cours sur la nôtre. Elle pensait entre autres que l’histoire de Notre Dame de Paris de Victor Hugo était une histoire vraie…

Vous prendrez bien
un petit morceau de museau?
La Compañia de Jesus

Nous sommes ensuite partis acheter les derniers billets qu’il nous fallait pour les prochains jours, ceux pour la Vallée Sacrée. Oui, tout est simple ici… C’est un autre bureau , celui de la Municipalidad de Cuzco, qui les délivre en échange d’espèces uniquement! Enfin, nous sommes parés. Sur le retour vers l’hôtel, nous faisons un arrêt à la Cathédrale San Blas, perdue dans les hauteurs de la ville. Une fois arrivés on s’accorde un peu de repos avant de repartir dîner. Nous avions repéré une adresse tenue par un Français qui sert de la raclette locale mais ils sont complets (ça tombe bien parce que l’accueil est déplorable) et avant qu’un orage n’éclate nous nous installons dans un super resto face à la cathédrale San Blas… une excellente adresse!

 

Vendredi, c’est le grand départ pour la vallée sacrée. Nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à Aguas Calientes (et au Machu Picchu!) et direction Ollataytambo. Mais avant ça, nous nous arrêtons visiter le site de Saqsaywaman. Une sorte d’ancienne forteresse inca, qui domine Cuzco. La particularité du site est surtout d’avoir des remparts en zig-zag et c’est assez impressionnant.

Nous reprenons ensuite notre chemin et profitons des paysages de cette fameuse vallée sacrée. On l’appelle ainsi car à l’époque de l’empire Inca, Cuzco en était la capitale, et cette allée (jusqu’au Machu Picchu) regorge de villes et de sites religieux qui restent en très bon état malgré le temps et la volonté des colons de faire disparaître la culture indigène.Nous arrivons enfin à Ollataytambo, c’est d’ici que nous devons prendre le train. Nous aurions pu le prendre depuis Hidroelectrica, mais la route jusque là est vraiment trop mauvaise, c’est donc ici qu’on s’arrête et nous avons même le temps de déjeuner avant d’embarquer. Nous prenons aussi le temps d’aller voir le site de la ville avec ses cultures en terrasses. Ollataytambo est un joli village, avec sa place et certaines de ses constructions qui datent encore de la période inca. Surtout , il est le seul village du pays a avoir conservé son plan datant de cette époque, c’est assez incroyable quand on y pense!

Bienvenue dans la Vallée Sacrée

L’heure de prendre notre train pour Aguas Calientes approche, le temps de déposer tout le monde à côté du quai et de garer la voiture dans un parking surveillé, nous embarquons! Vu le prix, le service est impeccable… et même si le trajet dure moins de deux heures, nous avons droit à une collation et une boisson chaude!
Nous arrivons donc en milieu d’après-midi à Aguas Calientes. La ville semble coupée du monde, uniquement desservie par le train. Dans les rues pas de voiture, et beaucoup beaucoup de touristes. Il y a même des policiers spécialement là pour nous guider si on a du mal à trouver l’hôtel… ce qui était notre cas! Mais nous y sommes arrivés, rassurez-vous. Une fois installés, nous avons un briefing par la responsable: depuis le mois de juillet, il est obligatoire de visiter le Machu Picchu avec un guide, les prix sont fixes: 15dollars par personne. Comment? Mais comme vous entrez avec le billet pour la randonnée sur la Montaña, on ne devrait pas vous le demandez. Vos parents vous suivent bien et ça devrait passer. Ok, merci du conseil. Et si vous comptez prendre le bus pour monter jusqu’au site, allez réserver tout de suite et faites la queue très tôt demain matin… Merci madame! Matthieu et moi fonçons donc acheter les fameux billets de bus et nous voilà fin prêts pour la grande visite du lendemain. En attendant, nous nous accordons une petite balade dans le village où on joue au foot en haut de notre rue. Une "emoliente" plus tard, on s’installe dans un petit resto (pas cher, on a réussi à trouver) mais on ne traine pas… demain réveil à 3h30.

 

Personne ne manque l’heure et nous arrivons tous les quatre à 4h15 à l’arrêt de bus pour monter jusqu’au site. Il semblerait qu’on ne soit pas les seuls, il y a déjà une belle file d’attente. Selon nos estimations, on devrait quand même pouvoir embarquer dans le deuxième ou le troisième bus.

Nous avons la réponse plus d’une heure et demi plus tard quand on monte enfin dans le… deuxième bus! A l’entrée du site il y a déjà du monde car certains font le trajet à pied depuis Aguas Calientes. Et à 6h pétantes, les portes s'ouvrent. Un peu de stress au moment de passer pour cette histoire de guide obligatoire hors de prix mais personne ne se fait reprendre, ouf.

Matthieu et moi partons vers l’entrée de la Montaña tandis que mes parents se lancent à la découverte du site à leur rythme.

Enfin, à 7h le chemin de randonnée ouvre et nous sommes dans les tous premiers à partir. L’ascension se fait dans la brume, mais au moins il ne fait pas trop chaud.

Première vision en arrivant sur le site

Après un peu plus d’une heure, nous arrivons en haut de cette fameuse montagne mais c’est un peu la déception, d’épais nuages cachent le Machu Picchu qui est en contre-bas. Alors nous nous installons, et nous attendons que tout ça disparaisse mais il semblerait que les nuages soient bien accrochés. Et puis, quand nous commencions à désespérer, enfin, le site se dévoile et on est sous le charme!

Ca valait le coup de se lever ce matin pour assister à un tel spectacle. Mais on ne peut pas en profiter trop longtemps puisqu’il nous faut redescendre, le garde nous a demandé d’être en bas pour 9h. Avec les pauses contemplation / photo sur le chemin du retour nous ne sommes pas vraiment à l’heure mais il semblerait finalement que cette histoire d’heure à ne pas dépasser soit plus du folklore puisqu’il n’y a aucune vérification.
Une fois en bas, nous attaquons la visite du site à proprement parlé. Sans surprise, il nous est impossible de retrouver mes parents puisqu’il y a des circuit bien définis et impossible d’en sortir ou de faire demi-tour. C’est d’ailleurs assez désagréable, on se sent un peu comme du bétail qui doit avancer sans rien dire… Malgré ça, le site en lui-même reste impressionnant mais ce qu’il l’est le plus c’est surtout l’endroit où ils ont construit tout ça, au milieu de nulle part et entre des montagnes toutes plus hautes les unes que les autres… il a fallu les amener les pierres, une à une, jusqu’ici. Enfin, après plusieurs heures de visite, nous retrouvons mes parents à la sortie du site. Avec leurs genoux fragiles, ils ont vu ce qu’ils pouvaient, mais ils sont eux aussi enchantés par ce qu’ils ont découvert. Ils insistent pour qu’on prennent un casse-croûte sur place, on est ici qu’une fois dans une vie, alors profitons-en! On a eu raison de prendre notre temps puisque la file d’attente pour le bus retour semble interminable. Mais on parvient tout de même à grimper après un bon quart d’heure d’attente… retour à Aguas Calientes, des images plein la tête.

De retour sur place, on s’accorde une belle sieste, on l’a méritée. On émerge en fin d’après-midi avant de partir se balader dans le village. Nous finissons par nous installer dans le restaurant en face de celui d’hier et une nouvelle fois les prix sont raisonnables pour le lieu. Dimanche matin, nous quittons Aguas Calientes. Notre train part à 9h et avec le retard pris en chemin, nous récupérons la voiture (intacte) en fin de matinée. Nous repartons alors dans la Vallée Sacrée et nous nous arrêtons cette fois à

Pisac. La ville est très vivante, avec des vendeurs devant chaque pas de porte. D’ailleurs, nous craquons… la fin du séjour approche pour mes parents, c’est l’heure de remplir la valise de souvenirs! Merci encore pour tous ces jolis cadeaux.Dans le village, nous trouvons une jolie cour intérieure pour prendre le déjeuner. Alors que nous prenons tous du poulet, Matthieu se laisse tenter par le cuy. On n’en a pas encore parlé mais c’est la spécialité du Pérou… du cochon d’Inde. Oui vous avez bien lu, ici, ils sont friands de ces petits rongeurs qu’ils élèvent bien soigneusement avant de les passer au four ou à la broche! Verdict: c’est pas mal, ça ressemble un peu au lapin mais la peau est assez dure et trop épaisse. Bref, il l’a fait (et on a tous goûté) mais on n’en prendra pas tous les jours.Après le déjeuner, nous partons vers le site inca de Pisac. Des magnifiques vestiges à flanc de colline, avec une nouvelle fois des plantations en terrasses…

Le fameux cuy

Sous le charme de cet endroit baigné par la soleil, nous reprenons la direction de Cuzco. Pour la dernière nuit de mes parents au Pérou, nous nous faisons plaisir avec un joli hôtel dans le centre historique. Une vielle casona avec une cour intérieure, magnifique. C’est l’heure de faire les valises, de trier les affaires… il y a un peu de blues dans l’air aussi. Mais on ne se laisse pas abattre. Nous choisissons de passer cette dernière soirée tous les quatre dans un cadre magnifique… le « Limo », qui surplombe la Plaza de Armas. En plus, nous réussissons à avoir une table collée à la fenêtre, on ne pouvait pas rêver mieux. Et pour couronner le tout, les plats sont excellents, on n’est pas déçus d’avoir un peu craqué pour cette ultime soirée.

Lundi 23 octobre, on a tous un peu la boule au ventre ce matin (surtout moi en fait), dans quelques heures, il faudra raccompagner mes parents à l’aéroport. Avant ça, on profite d’un dernier petit déjeuner en famille et c’est l’heure de boucler les valises. Nous avons encore un peu le temps de profiter de Cuzco à quatre, nous partons donc pour une balade dans le centre-ville, ce qui n’est pas pour déplaire à ma mère qui est sous le charme de cette jolie ville. Dernière visite aussi, puisqu’on a le temps. Ce sera le Couvent de la Merced, encore un joli monastère avec sa cour intérieure et ses peintures remarquables.
Et puis, forcément, l’heure d’y aller arrive. On charge les valises, et direction l’aéroport de Cuzco. Le temps de déposer les bagages, il faut se dire au revoir… un moment pas franchement agréable. Mes parents s’envolent dans quelques minutes pour Lima, puis ce sera Madrid et enfin Toulouse, un long périple mais ça valait le coup, ces deux semaines tous les quatre étaient géniales, on devrait faire ça plus souvent!
Forcément, c’est un peu le blues pendant le retour à Cuzco. Nous décidons d’aller déjeuner au marché, un petit ceviche devrait me remonter le moral, une petite sieste aussi. Et puis on décide d’amortir notre fameux Boleto Turistico avec la visite du Musée Historique Régional, on n’apprend pas forcément grand-chose mais le bâtiment mérite le coup d’œil. Nous flânons ensuite dans cette jolie ville et la journée se termine doucement sur Cuzco.


Le lendemain matin, nous avons prévu de refaire un tour dans la Vallée Sacrée. On ne reviendra pas tous les jours, autant en profiter, surtout qu’avec une voiture c’est encore plus simple d’en faire le tour. Nous suivons donc la route et nous nous arrêtons sur la plupart des sites: d’abord Tambomachay et Puca Pucara qui se font face. Le second abrite une source sacrée pour les Incas.
Nous décidons alors de revenir jusqu’à Pisac et d’approfondir la visite de dimanche. Nous explorons le site dans tous les coins et les recoins et on est encore plus charmés que la première fois. C’était une vraie ville, avec ses maisons, ses rues, son temple, ses cultures en terrasses mais aussi son cimetière sur la montagne d’en face.

Nous partons ensuite en direction des Salinas. Là, pas de ruines mais 3.600 bassins où on récolte chaque années près de 200 tonnes de sel! Déjà, les Incas exploitaient ce lieu hors du commun où aujourd’hui encore on travaille à l’ancienne. Tout ce blanc au milieu des Andes, c’est à couper le souffle. Ce qui est sympa, c’est qu’on peut se balader entre les bassins (pas trop loin quand même pour ne pas tout abîmer).

Puca Pucara, la source sacrée des Incas

Après une longue pause photos, nous reprenons la route pour une petite dizaine de kilomètres jusqu’à Moray. Ce site prouve à lui seul l’avancement de la culture Inca, ici on découvre des cultures en terrasses circulaires, des sortes d’amphithéâtres de verdure. Les Incas les ont construit pour en faire des centres de recherche agricole… en fait les vingt niveaux reproduisaient selon la hauteur des conditions climatiques différentes, des sortes de microclimats avec 15 degrés d’écart entre le niveau le plus bas et celui situé le plus en hauteur… oui, ils étaient bien en avance sur nous puisqu’en Europe cette technique n’est apparue que 200 ans plus tard.

Ces trois cirques sont forcément eux aussi très impressionnants à voir. Mais on ne traine pas trop, nous voulons faire un dernier stop avant que la nuit ne tombe. Nous rentrons en direction de Cuzco pour nous arrêter dans le village de Chincheros, perché à 3.700m d’altitude. Un endroit qui semble figé dans le temps avec ses façades blanches, ses rues pavés, ses arcades, ses terrasses agricoles (oui encore les Incas) mais aussi ses textiles vendus en contre-bas d’une jolie petite église. Nous arrivons juste avant la fermeture de ce petit bijou, l’intérieur est magnifique: des couleurs, des boiseries… on est sous le charme. Malheureusement, toujours pas de photo, on est sous surveillance. Nous avons tout juste le temps d'apercevoir les cultures en terrasse un peu plus loin que la nuit arrive. Nous prenons quand même quelques minutes pour m’acheter un petit sac à main en tissu… des mois que je rêve d’un peu de coquetterie, je suis ravie. Et puis c’est le retour jusqu’à Cuzco, avec pas mal d’embouteillages et de routes (très) mal entretenues. C’est notre dernière soirée ici, demain c’est le grand départ… nous devons rendre la voiture dans quelques jours à Lima, mais c’est loin, très loin.
Mercredi matin, nous partons en direction de notre première étape, Nazca (si on y arrive en une journée).

 

Un des cirques d'expériences agricoles
des Incas à Moray