Un peu de repos à Champasak

Le 2 avril 2017

Après 4 jours autour du plateau des Bolaven, nous décidons de pousser jusqu’à Champasak. La petite ville n’est qu’à une trentaine de kilomètres de Pakse (où nous avons loué le scooter). L’endroit est surtout populaire pour son temple classé qui fait penser à Angkor, en moins majestueux bien sûr.
Ca devient presqu’une habitude, nous arrivons dans la ville de nuit. Après une première guesthouse complète nous trouvons une chambre dans l’établissement en face, avec en prime vue sur le Mékong depuis la terrasse. Nous profitons du cadre pour le dîner avant de partir au lit… ces quatre jours nous ont quand même pas mal fatigué, une bonne nuit de sommeil nous fera le plus grand bien.

Et une bonne matinée aussi… puisque nous nous accordons une petite grasse matinée ce samedi 25 mars. Nous décidons de rester une nuit de plus dans la ville, puisque vue la chaleur pendant la journée, ce sera très difficile de visiter le fameux temple

Mais en cette matinée, une nouvelle mission « pneu » nous attend. En effet, la veille au soir, en arrivant à Champasak, le pneu arrière nous a encore lâché. Après avoir tourné dans la ville, nous trouvons une petite échoppe en bord de route et en quelques minutes, le mécano fixe une rustine… pourvu que ça tienne jusqu’à demain!La chaleur est à son maximum en début d’après-midi, nous en profitons pour travailler sur les prochains jours, au programme: les 4.000 îles et une nouvelle boucle en moto, dans le centre du Laos…Enfin, en milieu d’après-midi, nous nous mettons en route pour visiter Wat Phou, le temple de Champasak. Et ça valait le coup d’attendre, il est superbe. Même s’il est moins impressionnant que tous ceux qu’on peut visiter au Cambodge, la visite mérite d’être faite. D’ailleurs il existait une route qui reliait les deux villes il y a plusieurs siècles. Certains bâtiments sont (partiellement) détruits mais on peut s’imaginer la majesté du lieu construit il y a plus de 1.000 ans.

Vue notre heure d’arrivée, nous serons les derniers à quitter le site… sous les coups de tonnerre. Heureusement, nous passerons entre les goutes sur le retour jusqu’au village. Le temps de dîner et nous ne faisons pas de vieux os ce soir non plus… demain réveil à 6h pour rentrer à Pakse et prendre la bus pour les 4.000 îles, dans les méandres du Mékong, tout au sud du pays, à la frontière avec le Cambodge. La roue (surtout la rustine) va-t-elle tenir la route?